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Pourquoi Lyon ?

Lyon est aujourd’hui un acteur majeur de la cancérologie à l’échelle européenne, à la 5ème place en Europe en termes de publications scientifiques et médicales dans le champ du cancer. 

Lyon bénéficie d’un rôle de premier plan dans plusieurs groupes thérapeutiques, niches dans lesquelles s’est investi Synergie Lyon Cancer :

Ainsi Lyon compte de nombreux acteurs en cancérologie œuvrant sur des thématiques variées  pour une meilleure visibilité et une meilleure accessibilité de la recherche. On peut citer par exemple :

  • Les équipes de haut niveau de l’Inserm, du CNRS et de l’Université Claude Bernard Lyon 1, dont sont issues les équipes s’investissant pour Synergie Lyon Cancer ;
  • le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), centre de l’OMS, avec ses activités d’épidémiologie et de cancérogénèse environnementale sur lesquelles s’appuie la Fondation ;
  • Le Cancéropôle CLARA qui œuvre pour la mise en place plus rapide de nouveaux projets de recherche de transfert au sein de l’inter-région ;
  • Lyonbiopôle, pôle de compétitivité mondial en infectiologie…

Si Lyon compte de grands acteurs de la cancérologie, ces derniers induisent également des collaborations fortes avec les industries pharmaceutiques installées dans la région telles que Merck, Sanofi, bioMérieux… mais également la création de start-up innovantes telles qu’ERYtech pharma, Netrispharma…

Enfin, la Fondation Synergie Lyon Cancer peut compter sur la force de frappe clinique offerte par deux établissements de soins : les Hospices civils de Lyon et le Centre Léon Bérard. Ces deux établissements représentent le second pôle national en cancérologie après l’institut Curie de Paris.

Il a alors semblé tout à fait naturel en 2007 de répondre à l’appel à projets du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche pour un projet d’excellence en cancérologie à Lyon : le projet « Synergie Lyon Cancer » a été sélectionné.

 

Lyon s’est imposée comme un acteur majeur en cancérologie en France, grâce à sa concentration de laboratoires, de centres hospitaliers, d’industries pharmaceutiques et médicales, mais aussi… grâce à l’Histoire !

Lyon, une ville qui entreprend

Notons pour commencer la création de l’Hôtel-Dieu dès le XIIème siècle qui deviendra l’un des plus grands hôpitaux lyonnais. Rabelais y sera d’ailleurs médecin quelques années et publiera à Lyon, ville alors reconnue pour ses imprimeries et ses publications médicales.

L’évènement majeur pour la cancérologie à Lyon a lieu en 1923. Le Professeur Léon Bérard constitue le premier centre anti-cancéreux en installant 60 lits pour les malades atteints du cancer sous le grand dôme de l’Hôtel-Dieu. Les lits déménagent ensuite dans l’un des pavillons de l’actuel hôpital Edouard Herriot.

En 1950, le Dr Paul Santy sera à l’origine de la création, quelques rues plus loin, d’un centre entièrement dédié à la cancérologie avec 300 lits dès l’ouverture : Le Centre Léon Bérard.

Auguste Lumière financera les radiographies du premier centre anti-cancéreux, ainsi que deux salles de soins. Il faut noter qu’il s’intéressa de près à la recherche médicale et qu’il est l’inventeur du tulle gras.

Lyon, un tissu médical et scientifique

Le second évènement d’importance pour la cancérologie lyonnaise est l’installation du Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), rattaché à l’OMS. C’est sur l’impulsion d’Emmanuel d’Astier de la Vigerie, appuyé d’un groupe d’intellectuels français, que le Général de Gaulle a décidé de créer un centre de recherche international sur le cancer.

Touché par le courrier d’un mari ayant vu sa femme souffrir et mourir du cancer, d’Astier de la Vigerie sollicite le Général de Gaulle. Ce dernier sera d’autant plus attentif qu’il perdit, à la même période, deux proches de cette même maladie. Sur l’incitation d’Emmanuel d’Astier de la Vigerie, il propose alors aux grandes puissances de prélever un pourcentage sur leur budget militaire afin de « mettre sur pied une institution internationale de lutte pour la vie, sous le contrôle effectif des organismes qualifiés de l’ONU ». Le CIRC entra en fonction en mai 1965 et s'installera à Lyon en 1967.

Aujourd’hui, le CIRC fait partie de l’OMS et emploie plus de 300 chercheurs. Il collabore avec les différents organismes lyonnais, acteurs en cancérologie tels que l’Inserm, la Ligue contre le cancer, le CRCL mais également les centres de soins.
 

Au fil du temps et grâce à la volonté conjuguée de différents acteurs (médecins, chercheurs, institutions, collectivités…), un tissu médical et scientifique en cancérologie s’est ainsi créé à Lyon.

La ville de Lyon a une situation géographique stratégique :

  • elle se situe à un carrefour européen : non loin de la Mer du Nord et de la Mer Méditerranée, elle se situe également à quelques encablures de l’Océan Atlantique ;
  • à mi-chemin entre Marseille et Paris ;
  • et sa position sur le Rhône lui a assuré un développement industriel important. De nombreuses industries pétrochimiques se sont ainsi installées dans la région, de même que diverses industries comme le textile.

Avec le temps et le changement de paradigme du monde industriel, c’est petit à petit les entreprises pharmaceutiques, chimiques et de biotechnologies qui ont investi Lyon et sa région.

Avec près de 500.000 habitants, Lyon est aujourd’hui la 3ème ville de France.

Culturellement, Lyon n’a également rien à envier aux plus grandes capitales européennes. Elle offre aux curieux et aux gourmets un formidable héritage à la fois :

  • Culturel (deux de ses quartiers sont classés au patrimoine mondial de l’UNESCO…) ;
  • Architectural (les œuvres de Tony Garnier, les murs peints de Lyon, les immeubles des canuts…) ;
  • Historique (vestiges de Lugdunum, ville de Jean Moulin, la révolte des soyeux…) ;
  • Gastronomique (Bocuse, Bonnet, Chavent, Constantin, Hubert, Le Bec, Orsi, Têtedoie, Tissot, Viannay et bien d'autres chefs étoilés - et pas des moindres - participent à la renommée mondiale de Lyon).